28/12/2011

S.NICOLAS DE FLUE

Un enfant est-il aimable et vertueux ? Tout le monde en félicite ses parents. Est-il vicieux ? On s'en prend à ses parents. Rien d'étonnant, dit-on : « le bon arbre porte de bons fruits, le mauvais arbre de mauvais fruits. » Cette parole de l'Evangile est profondément vraie et, à part de rares exceptions, on peut bien répéter le vieil adage : « Tel père, tel fils. » Aussi, heureux l'enfant qui jouit en naissant, de l'amour d'une sainte mère et de l'exemple vertueux d'un bon père. Nicolas de Flue eut ce grand bonheur.

La famille de Flue, au hameau de Flueli, dans la paroisse de Sachseln (Obwald), s'appelait originairement Leoponti. Ce nom semble désigner une ascendance italienne. Le langage populaire changea ce nom en celui de « von Flüe », dérivé de Flueli ou localité située sur un terrain ou rocher escarpé, ce qui était le cas de la propriété que possédaient les ancêtres de Nicolas.

Le père de notre saint s'appelait Henri de Flue et sa mère Hermanna Robrecht. Ces époux vivaient simplement, partageant leur temps entre la prière et le travail. D'anciens documents font mention du père de Nicolas, comme de l'un des citoyens les plus distingués et les plus riches de Sachseln. Et cependant il n'avait rien de l'orgueil et de la dureté hautaine qui accompagnent parfois la richesse. Ses moeurs étaient simples et son coeur grand ouvert à la charité. Pauvres et indigents trouvaient toujours porte et main ouvertes à la ferme hospitalière des de Flue. C'est dans le sein de cette famille si chrétienne que le petit Nicolas vit le jour, le 21 mars 1417, en la fête de saint Benoît.

Mein Herr und mein Gott, (Mio Signore e mio Dio)
nimm alles von mir, (togli da me)
was mich hindert zu dir. (tutto quello che mi divide da Te)
Mein Herr und mein Gott, (Mio Signore e mio Dio)
gib alles mir, (dammi)
was mich führet zu dir. (tutto quello che mi conduce a Te)
Mein Herr und mein Gott, (Mio Signore e mio Dio)
nimm mich mir (togli tutto me)
und gib mich ganz zu eigen dir. (e dammi tutto a Te)